The paradox of the hideous melody

Il existe une loi universelle, que chaque être humain sur cette terre rencontre. Tu peux être un paysan pakistanais, une danseuse de flamenco péruvienne unijambiste ou un londonien accro au pastis, tu auras forcément affaire à cette loi. Je suis presque sûre que certains animaux la subissent aussi.

Oui, il est bien question de subir, dans la douleur, sans un mot comme un esclave soumis en combinaison de latex. Car ce n’est pas toi qui plies la loi de Murphy, c’est toi, pauvre hère qui plies devant elle (et te vautres). Car le pigeon ne tend pas le linge un mercredi (proverbe chinois) (je déconne) (je vous ai dit que j’étais une obsédée des parenthèses?)

On connaît tous la loi de la tartine beurrée ou celle qui fait qu’on se retrouvera toujours dans la file la plus lente au supermarché (pas la peine de changer). C’est la loi de l’emmerdement maximal.

Il y a une application de cette loi dont personne ne parle et qui est pourtant, ô combien, diabolique:

Votre mémoire va toujours retenir le morceau de musique le plus pourri, le plus pitoyable du moment. Vous pourriez retenir un morceau de Nirvana mais non, votre cerveau veut chanter René la Taupe. Ou Camélia-Jordana.

Le temps passé à chanter ce morceau de merde est inversement proportionnel au nombre de paroles de ladite “chanson” que vous connaissez. Votre cerveau se contentera de faire tourner en boucle la même rengaine. Plusieurs fois.

Exemple: “Non, non, noooon, je ne veux pas prendre l’aiiiiiir, non, non, noooon, je ne (ici, votre cerveau fait du Jean-Michel à peu près)” Ce qui donne:

(a + b) x 10

a étant les paroles connues, b le nombre de fois où vous allez vouloir arrêter (tel un fumeur). Le résultat donnant le nombre de fois où vous allez hypothétiquement chanter ledit morceau de merde.

Bien sûr, le résultat final peut varier si le problème, avec cette chanson, c’est qu’elle reste.

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Back in the Tardis

Wolowizzard, c’est moi.

Après moults changements de plateformes, me voilà ici. Alors, bien sûr, je tâtonne un peu car WordPress est mi-anglais mi français (une sorte de Mia Frye informatique mais en moins casse-couilles compliqué). Et j’ai un peu peur. Le changement, ça fait peur. J’ai l’impression de revenir à ma vie de petite fille, lorsque je déménageais et devais me faire de nouveaux amis. Évidemment, à notre époque, on garde facilement le contact grâce aux merveilles d’Internet (qui écrit encore des courriers si ce n’est de passionnées lettres d’amour?). Mes amis, je ne les ai pas perdus mais vous ne m’enlèverez pas ce sentiment: J’AI PEUR.

Certains me connaissent donc déjà. Ce sont ceux qui me suivront. D’autres apprendront à le faire. Je ne ferai pas de présentation officielle parce que je ne sais jamais quoi dire et quand je dis quelque chose, c’est toujours un élément qui, au final, ne semble pas me définir. Si je vous dis que je possède un tournevis sonique, ça vous apprend beaucoup? Je préfère donc me dévoiler au fur et à mesure, pour ceux qui auraient la patience ou la curiosité de continuer à me lire.

Amen.

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